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Sélection du Prix Elle pour le mois d'avril
Romans
La théorie du moustique de Nancy Werlin (Editions Nil) lu


Une année étrangère de Brigitte Giraud (Stock)  lu

Les saisons de la solitude de Joseph Boyden (Albin Michel) lu Coup de coeur

Documents
La traque, les criminels et moi de Carla del Ponte (Héloïse d'Ormesson) lu ( de quoi vous plomber durablement le moral..)

Une vie de faussaire de Adolfo Kamnsky (Calmann Levy) lu

Policiers
Souvenez-vous de moi de Richard Price (Presses de la Cité) lu coup de coeur

Epouses et assassins de Kwei Quartey (Payot ) lu

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Lecture pour le 1er mars (lu)

maudit karma
    

 

 



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Je suis jurée pour le mois d'avril du Grand Prix des Lectrices de Elle.



Je suis un maillon parmi 26  de la chaîne de livres initiée par Ys. J'ai apporté ma contribution sous la forme d'un coup de coeur "La colère des aubergines" de Bulbul Tarma.



J'accepte bien volontiers les romans qui font une petite pause dans le Trégor...







Je participe au club de Sylire et Lisa ...


 

Je participe au swap au long cours 2010  de Bladelor et je suis ravie...Ma binôme est Celsmoon !
 
Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 06:00
  greggio
Reçu dans le cadre du Swap Mille-feuilles organisé par Edelwe, ce petit roman a le goût de l'été, ce qui dans nos temps de froidure, est des plus plaisants. Rien que la couverture évoque la belle saison, le plaisir de porter de jolies sandales et une robe légère...
   Je pourrais chipoter sur l'aspect très convenu de l'histoire : un chef étoilé découvre que sa femme, mannequin à particule, le trompe avec son comptable. Il fuit, quittant sa vie d'avant, faite de gloire, de stress et d'argent et échoue dans le Sud de la France où (et c'est là que la Providence intervient!) il trouve refuge dans une buvette de montagne dont la propriétaire vient opportunément de décéder. Ni une, ni deux, il reprend l'affaire et recrée une sorte de paradis terrestre (et gustatif) qui finit par acquérir une certaine renommée. Et à ce moment précis, paf : arrive Stella, la toute fragile, la toute mince... et je vous laisse deviner la suite.
    Ce récit est un hymne à une nourriture simple qui apaise, guérit, réconcilie avec l'univers. Pas de considérations écologiques assénées à chaque page mais le rappel que les légumes du potager ont une saveur incomparable.
                                                Un joli moment de lecture !

Conseillé dans le cadre de la "doudouthérapie"

Par Armande - Publié dans : littérature française - Communauté : Les lectures de Florinette
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 13:19
P1020005.JPG
Modèle de Pascal Jaouen ( "interprété à ma manière")
Par Armande - Publié dans : le jardin secret de la brodeuse - Communauté : Broderies et facéties
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 06:00
 enfant.jpg

 Les enfants des autres

Les enfants des autres ne sont pas pour toi

Ils s'en vont un matin dans la brume d'un nouveau

Destin tant de fois tu peux croire ta paume gravée

Dans sa main tant de fois tu peux croire ton

Ptit coeur et le sien n'en faire qu'un

Tant de fois tu peux croire mais t'es le père de rien

Les enfants des autres n'existent pas

Ils se pressent contre toi juste le temps qu'on leur laisse le droit

Ils n'ont besoin de croire en rien ils vont juste là où ils se sentent bien

Les enfants des autres ils t'apparaissent dans la nuit

Comme de bons apôtres pour déchirer ton ennui

Ils agrandiront tes bras ils agrandiront ta foi

Ils agrandiront tes envies ils t'agrandiront tant de fois

Mais tu restes tout petit

Toi

T'es le père de rien

 

Les enfants des autres

Sont beaux comme des femmes inaccessibles

Et pourtant ils te parlent affables et disponibles

Ils t'embrassent et te caressent

D'un éclat de rire d'une joie une tape sur la fesse

Ils font de toi ce que tu n'es jamais ailleurs

Un homme dans un instant de bonheur

Des larmes plein les yeux des larmes d'amoureux

Les enfants des autres n'existent pas

Ils se pressent contre toi juste le temps qu'on leur laisse le droit

Ils n'ont besoin de croire en rien ils vont juste là où ils se sentent bien

Allez salut à une prochaine fois si tu te souviens de moi un jour

Quand tu seras grand

Passe donc faire un tour

                                                                                                  Mano Solo

Par Armande - Publié dans : petits poèmes du dimanche - Communauté : Livres
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 09:00
 ali.jpg

     Il y a peu Keisha nous inventait le livre-doudou, celui qui réconforte et fait chaud au coeur. Sa lecture s'accompagne volontiers d'une tasse de thé (ou de café) et de la compagnie d'une animal domestique (pour celui-ci, j'ai choisi Titou, notre King-Charles).
   Je remercie les éditions JCLattès  pour ce moment de dépaysement et de plaisir. J'avais repéré ce roman sur Blog-o-Book  car il se déroule en Inde et ceux(et celles) qui me lisent depuis quelques mois (ou plus : il y a des fidèles de la première heure !) connaissent mon goût pour ce continent. L'action se déroule à notre époque à Vizag, une petite ville du Sud, et met en scène un couple musulman M. et Mme Ali. Madame se plaint au début de l'histoire du tout nouveau statut de retraité de son conjoint. Et oui, il est sans cesse dans ses "pattes" et perturbe son quotidien bien réglé. Elle voudrait cuisiner tranquillement tous les petits plats traditionnels (les descriptions culinaires sont savoureuses et le lecteur a, en prime, à la fin du roman, la recette de l'halva, un succulent dessert.) et surtout pouvoir bavarder au téléphone ou en "direct live" avec sa famille et ses amies sans avoir d'oreilles masculines promptes à se gausser dans les parages.
   le coupable, sentant peut-être l'exaspération monter chez sa "tendre" épouse, décide de créer sa propre entreprise :"l'Agence matrimoniale pour gens riches de M.Ali". Ainsi il occupera ses trop nombreuses heures de loisir ! Très rapidement, il connaît le succès et voit défiler dans sa véranda transformée en bureau les personnes les plus diverses, à la recherche du fiancé ou de la fiancée idéal(e). C'est l'occasion pour l'auteur d'évoquer le système des castes et les différentes religions, les unions toujours arrangées par les parents où l'amour n'a que peu d'importance et ne représente d'une éventuelle heureuse surprise après la céromonie de mariage. Autour du couple Ali gravitent les membres de leur famille. Ils se désespèrent de "caser" un jour Rehman, leur fils, qui préfère défendre la cause des paysans expropriés par les multinationales plutôt que de fonder un foyer et de leur donner les petits-enfants qu'ils  attendent. Ils reçoivent fréquemment un des frères de madame , qui voudrait qu'avec l'âge, M.Ali devienne plus pieux. Mais notre homme, musulman modéré et toujours prêt à se rire de tout, même de la religion, ne se laisse pas convaincre. Et il y a aussi Aruna, jeune fille brahmane, devenue l'assistante du héros, qui aide à marier les autres mais ne peut, quant à elle, écouter son coeur...
   Ce roman est un régal, le ton est donné dès la couverture, colorée et pimpante. Les problèmes actuels de l'Inde sont évoqués mais le récit est très agréable, le lecteur a souvent le sourire aux lèvres. Farahad Zama l'introduit dans le quotidien d'une petite ville. Pendant quelques heures, nous voyons, humons, goûtons, vivons comme le couple Ali et cette parenthèse indienne est un vrai bonheur.
Par Armande - Publié dans : littérature indienne - Communauté : Les lectures de Florinette
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 06:00
  Epouses-et-assassins.jpg
Les romans policiers africains me permettent souvent de découvrir des pratiques que je crois d'un autre temps mais qui ont la vie dure. Nous sommes au Ghana, à notre époque, et l'inspecteur Dawson, un citadin, doit enquêter sur le meurtre d'une jeune étudiante en médecine. Le crime a eu lieu dans un petit village perdu, qui ne lui est pas tout à fait inconnu car il s'agit du lieu de naissance de sa mère et aussi de l'endroit où celle-ci a mystérieusement disparu lorsqu'il avait neuf ans.
   Il va devoir quitter Accra, la capitale et accomplir un bond aussi bien dans l'espace que dans le temps. Il quitte les rues encombrées de la ville, Christine son épouse, qu'il considère comme son égale et arrive dans un hameau cerné par la forêt où les femmes sont souvent sous la coupe de leur mari, réduites parfois à l'état d'esclaves comme les trokosis, les femmes des prêtres féticheurs, offertes vierges à celui-ci pour expier un péché commis par un membre de leur famille. Les traditions, les superstitions régissent encore le quotidien des habitants de Ketanu et il ne fait pas bon s'opposer au pouvoir des guérisseurs locaux. Gladys, jeune étudiante en médecine, a-t-elle mis en colère l'un d'eux qui l'aurait alors supprimée ?
   La trame de ce roman est très classique, il se lit avec plaisir mais ne fera pas partie de mes coups de coeur du Prix Elle 2010.

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Par Armande - Publié dans : romans policiers - Communauté : Chronique de nos lectures
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