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    <title><![CDATA[Les livres bonheurs d'Armande (littérature française)]]></title>
    <link>http://www.armande22.com/categorie-10560401.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;littérature française&quot; du blog &quot;Les livres bonheurs d'Armande&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Les livres bonheurs d'Armande (littérature française)]]></title>
        <link>http://www.armande22.com/categorie-10560401.html</link>
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    <pubDate>Fri, 30 Jul 2010 22:31:43 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 30 Jul 2010 22:31:43 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.armande22.com</copyright>            <category>littérature française</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Sortez vos copies, interrogation surprise !]]></title>
        <link>http://www.armande22.com/article-etes-vous-harlequinophile-54584583.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/12/19/73/printemps/Quimper.jpg" alt="Quimper.jpg" height="300" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; Et je ne veux entendre aucune protestation derrière les écrans ! Si, Keisha, tu le savais que le roman sentimental régional était au programme ! Non,
    Fashion, je ne reporterai pas le contrôle à la semaine prochaine ! Gwenaëlle, mets-moi immédiatement les anti-sèches qui dépassent de ta trousse à la poubelle !</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; Maintenant que le choeur des lamentations s'est tu, je peux distribuer le sujet et ne vous plaignez pas, il s'agit d'une QCM ! L'oeuvre est la suivante
    : "Amours et embruns" de François Joncour aux éditions Ouest-France.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 12pt;">1) Lorsque l'héroïne, Enora, retrouve sa ville natale, Quimper, elle compte déguster chez Philomène</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">a. des crêpes</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">b. des macarons</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">c. des bretzels</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 12pt;">2) Son amour de jeunesse qui l'a tant fait souffrir s'appelle</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">a. Marco Di Piaggio</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">b. Gabriel Le Floc'h</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">c. Dieter Von Grunwald</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 12pt;">3) Cet homme a des yeux</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">a. dont l'iris vert aux reflets gris était un gouffre pour quiconque cherchait à s'y plonger</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">b. dont la pupille dilatée trahissait l'amateur de cannabis</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">c. marron, yeux de cochon</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 12pt;">4) Enora, lors de la première rencontre avec notre héros a senti le désir monter en elle de la pointe de ses pieds à</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">a. la racine de ses cheveux</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">b. à sa nuque</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">c. à son coeur déjà pris dans les rets de la passion</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 12pt;">5 ) L'action se déroule en Bretagne donc il pleut ! Que manque-t-il dans la phrase suivante : " Les nuages cherchaient à communiquer, les gouttes
    s'annonçaient avec une .......... toute bretonne.</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">a. élégance</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">b. régularité</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">c. ponctualité</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">6) <strong>L'action se déroule en Bretagne donc un détour s'impose pour notre homme qui ne sait pas si Enora lui a pardonné leur brutale rupture par</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">a. la cathédrale Saint-Corentin</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">b. le musée des Beaux-Arts</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">c. la crêperie Les Cariatides</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 12pt;">7) Pour reconquérir la belle, le héros lui propose</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">a. Venise par l'Orient-Express</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">b. Carhaix et son festival des Vieilles Charrues</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">c. Plestin-les-Grèves et sa nuit de la saucisse</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>8) A destination, le séducteur obtient enfin qu'Enora cède à la passion. Il découvre à l'occasion ses rondeurs</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">a. modiglianiques</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">b. rubensiques</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">c. saintphalliques</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 12pt;">9) Enora accepte d'épouser son amour de jeunesse. Il se promène sur la plage de Pors Carn avec des ...... dans la tête</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">a. chabadabadas</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">b. rêveries érotiques</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">c. idées de menus pour la semaine</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">10 ) <strong>Quel est le mot de la fin</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">a. joie</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">b.&nbsp;crêpe</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">c. amour</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Vous avez jusqu'à dimanche pour répondre dans les commentaires et il est interdit de copier les uns sur les autres !</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img width="201" src="http://img.over-blog.com/201x300/2/12/19/73/printemps/Harlequin.jpg" alt="Harlequin" height="300" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 29 Jul 2010 11:41:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.armande22.com/article-etes-vous-harlequinophile-54584583.html</guid>
                <category>littérature française</category>        <comments>http://www.armande22.com/article-etes-vous-harlequinophile-54584583-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chérie, tu lis ou tu tournes les pages ?]]></title>
        <link>http://www.armande22.com/article-cherie-tu-lis-ou-tu-tournes-les-pages-52219233.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><img width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/12/19/73/printemps/metronome.jpg" alt="metronome.jpg" height="300" class="CtreTexte"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; Cette question émanant de ma Moitié m'a interrompue dans cette activité honteuse... Oui, je lisais en diagonale pour arriver plus rapidement au
    dénouement. Tout avait pourtant bien commencé&nbsp;par une très belle couverture : un métronome aux courbes féminines qui m'avait rappelé cette célèbre photo de Man Ray !</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><img width="242" src="http://img.over-blog.com/242x300/2/12/19/73/printemps/violon.jpg" alt="violon.jpg" height="300" class="CtreTexte"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; La quatrième annonçait un roman <em>"initiatique et sensuel, mystérieux et étincelant",</em> voilà qui m'avait mise en appétit de
    lecture...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; Et pourtant, rien n'y a fait, je ne suis jamais rentrée dans cette histoire. Le héros, petit-fils d'un parrain de la mafia de Chicago, est élevé en
    Italie par un père alcoolique et violent. Il trouve refuge auprès de l'organiste du domaine appartenant à sa famille et semble pouvoir devenir un musicien hors pair. Nous avons là tous les
    éléments d'une "saga" familiale que je suis parvenue&nbsp;à suivre avec un certain intérêt. Mais le hic, c'est que Yann Appery, probablement amateur éclairé, utilise pour évoquer les pièces
    musicales&nbsp;que Moe Insanguine travaille un vocabulaire très pointu que je ne maîtrise absolument pas, d'où de longs passages incompréhensibles pour la&nbsp;néophyte que je suis. Se mêlent
    aussi à l'histoire, cet intervalle "le diabolus in musica" qui teinte le récit de fantastique, les amours compliqués de Moe, tout d'abord avec une adolescente qui a perdu la raison et ensuite
    avec une jeune fille qui a perdu son frère et ne s'en remet pas, la relation compliquée que le jeune homme entretient avec son père et que son père entretient avec un sanglier Sing-Sing, qu'il
    pourchasse inlassablement... Tout cela pour dire que je me suis perdue quelque part en chemin et que je suis passée à côté de ce livre.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Je remercie cependant <a href="http://blog-o-book.com">Blog-o-Book</a> et les éditions de poche pour ce livre.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Jun 2010 08:59:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.armande22.com/article-cherie-tu-lis-ou-tu-tournes-les-pages-52219233.html</guid>
                <category>littérature française</category>        <comments>http://www.armande22.com/article-cherie-tu-lis-ou-tu-tournes-les-pages-52219233-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Série Z de J.M Erre]]></title>
        <link>http://www.armande22.com/article-serie-z-de-j-m-erre-52312981.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img width="204" src="http://img.over-blog.com/204x300/2/12/19/73/printemps/z.jpg" alt="z.jpg" height="300" class="CtreTexte"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;Devenue "accro" à J.M Erre, je n'ai pas hésité à supplier <a href="http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com">Keisha</a> de me prêter celui-ci. Et je n'ai
    pas été déçue. L'histoire sortie de l'imagination de l'auteur est délirante et "gloussesque" (Je revendique ce néologisme !). Son héros, Félix Zac, est un ectoplasme mou d'une trentaine d'années,
    pacsé avec une prof de bio "bio" (J'ai remarqué que les deux vont souvent ensemble...) et père d'une Zoé, âgée d'un an et qui ressemble à une mini-tornade. Félix a le mot travail en horreur et
    passe sa vie à regarder des films tellement mauvais qu'ils en deviennent cultes. Il s'adonne aussi vaguement à l'écriture de scénarios, tout en alternant bière blonde et brune... un boulet,
    diraient nos ados. ! Et voilà qu'un jour, une de ses histoires semble trouver grâce aux yeux d'un producteur : une palpitante enquête dans une maison de retraite pour acteurs mineurs ! J.M Erre
    s'amuse beaucoup, multipliant les points de vue, créant des créatures plus bizarres les unes que les autres et déclenchant souvent le rire chez le lecteur.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; Un seul point m'a chiffonnée et je recopie ici le passage incriminé :</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><em><strong>" Parmi toutes les insuffisances qui font de Félix un personnage auquel le lecteur moyen&nbsp;peut s'identifier, il en est une qui dépasse toutes les
    autres : l'exceptionnelle déficience de son sens de l'orientation. Cette tare l'avait amené à développer une technique compensatoire fondée sur un très ancien proverbe chinois trouvé dans un
    emballage de Carambar : "Puisque tu ne trouves pas en cherchant, tu trouveras en ne cherchant pas". En partant à l'avance, avec un esprit positif et un jerrican d'essence de secours, ça
    marche."</strong></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; Je suis désolée mais je ne vois pas le moindre comique dans la technique du héros pour partir d'un point A et rejoindre un point B. D'abord, on ne
    parle pas de "tare", ce n'est pas gentil mais de "handicap léger "...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Prenons quelqu'un au hasard, par exemple moi, créature douée d'une cervelle (Si !) et dépourvue du sens de l'orientation. Vous croyez que mon existence est drôle,
    je vais vous confier un épisode de ma triste existence qui va vous arracher des larmes.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Nantes, mars 2002, service ophtalmo de l'hôpital</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; Pour une raison indépendante de notre volonté, ma Moitié doit rester veiller&nbsp;Demoiselle Cadette&nbsp;qui va être opérée le lendemain et moi, je
    dois quitter les lieux et rejoindre l'hôtel que l'Homme avait réservé pour lui. Lueur de panique dans les yeux du mâle, attitude bravache de ma part : "Fastoche, c'est à quelques rues de là! "
    L'Homme me réexplique plusieurs fois l'itinéraire, me rappelle le nom de l'hôtel, me somme d'aller manger dans un restau qu'il a repéré, me fait répéter les instructions et se ronge les ongles
    d'anxiété.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; &nbsp;Je franchis le seuil de la chambre d'un pas conquérant et me précipite à la cafétéria de l'hôpital pour acheter des chocos et une plaquette de
    chocolat. Si jamais j'atteins un jour l'hôtel, hors de question que je ressorte pour aller manger à l'extérieur ! Je mettrai des miettes de gâteaux partout sur la couette&nbsp;et engloutirai tout
    le chocolat en regardant un programme débilitant à la télé.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Première étape</strong> : franchir les portes du hall et découvrir que dehors, horreur, malheur, il fait NUIT !</span> <span style=
    "font-size: 12pt;">Logique en cette saison et à 19h30 mais HORRIBLE quand même !</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Deuxième étape</strong> : pleurer une bonne fois pour se déboucher les sinus. C'est bien connu&nbsp;: sinus bouchés, courage diminué !&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Troisième étape</strong> : regarder le plan, se demander dans quel sens le prendre (Mince, tout à l'heure, l'Homme avait l'air de trouver la manipulation du
    truc facile)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Quatrième étape</strong> : ranger le plan, ces bidules, ça sert à rien, rien ne vaut l'instinct !</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Cinquième étape</strong> : sillonner au hasard le quartier en se répétant le nom de la rue façon mantra.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Sixième étape</strong> : au bord de la crise de nerfs, trouver enfin la rue et là, le doute : il y a bien un hôtel mais qui s'appelle Les Colonies. Bizarre,
    vous aviez l'impression de l'Homme avait dit Les Colibris. Bon, en même temps, les deux noms se ressemblent et vous avez super mal aux pieds.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Septième étape</strong> : rentrer dans l'hôtel et demander d'un ton qui se veut assuré s'il y a bien une chambre réservée pour M.Untel. Alléluia ! C'est là
    !</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Huitième étape</strong> : Vautrée sur le lit, vous n'en revenez pas de votre exploit, vous le savourez même quand le téléphone sonne. Une voix inquiète, au
    bout du fil, vous demande : "Chérie, tout va bien, tu n'as pas eu de mal pour trouver ?" Cette question, bien sûr que vous êtes arrivée à destination ! Il croyait quoi, que vous alliez errer
    toute la nuit dans Nantes... Le cas échéant, vous aviez prévu double ration de chocos. Perdue, d'accord mais morte de faim, non !</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Alors, maintenant, on&nbsp;s'amuse moins, monsieur l'auteur. Apprenez qu'il y a des sujets douloureux avec lesquels il ne faut pas rire !</span> <span style=
    "font-size: 12pt;">je suggère un règlement à l'amiable pour le préjudice subi : m'offrir un exemplaire de votre livre (Je vous laisse voir les modalités avec votre maison d'édition.)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; Quoi, j'entends certains derrière leur écran s'exclamer : "Elle manque pas de culot la môme Armande !". Du culot ? Relisez mon témoignage pathétique et
    surtout prenez en compte le fait&nbsp;que le lendemain, il m'a fallu repartir de l'hôtel (mon point A) pour gagner l'hôpital (mon point B) et que l'entreprise m'a encore coûté quelques sueurs
    froides...</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 Jun 2010 17:53:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.armande22.com/article-serie-z-de-j-m-erre-52312981.html</guid>
                <category>littérature française</category>        <comments>http://www.armande22.com/article-serie-z-de-j-m-erre-52312981-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Anita la jolie" ne serait pas en rayon "Au Bon Roman" !]]></title>
        <link>http://www.armande22.com/article-au-bon-roman-49940742.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="300" width="176" src="http://img.over-blog.com/176x300/2/12/19/73/printemps/au-bon-roman.jpg" alt="au-bon-roman.jpg" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; Enfin un livre qui me réveille de ma léthargie ! Le roman de Laurence Cossé m'a hérissé le poil de manière assez spectaculaire (Non, la vidéo ne sera
    pas sur Youtube, ne rêvez pas !).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Les deux protagonistes du récit, Ivan et Francesca, entreprennent de sauver la "Littérature" de qualité, menacée par la médiocrité du monde de l'édition et sa
    logique marchande. Nos deux "Purs" fondent une librairie qui n'abritera que des chefs-d'oeuvre en péril et sera un havre, un îlot de bonheur pour les véritables lecteurs. S'en suit la longue
    description du choix des livres par un comité "d'élus", les attaques "mesquines" de ceux qui jugent ce lieu trop élististe et les inévitables discussions sur "Qu'est-ce que la vraie Littérature
    ?".</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; J'ai eu le sentiment de remonter le temps, de retrouver les joutes verbales de mes années universitaires où des coteries naissaient régulièrement
    s'autoproclamant seules capables de distinguer le bon grain de l'ivraie, le bon roman du mauvais. J'ai toujours fui avec horreur ces groupes où, paraît-il, j'aurais pu occuper une place de choix
    tant leur mépris latent pour ceux qui ne lisaient pas "ce qu'il fallait" était insupportable.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; J'aime Flaubert, Hugo, Proust, Nabokov... qui sont encensés entre autres par nos deux libraires mais j'avoue que d'autres auteurs, beaucoup moins
    connus, ont aussi beaucoup compté dans mon existence. Je repense à un été de mon enfance où j'ai lu et relu pour occuper de longs après-midi "Anita la jolie" de Luisa Maria Linares. Je
    m'identifiais totalement à l'héroïne qui crée pour la fête de son école une pièce nommée "Vive la rigolade". Je doute que ce roman ait une quelconque qualité littéraire mais plongée dans ma
    lecture, je n'en passais pas moins un excellent moment.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; Si je devais, comme chacun des membres du comité, sélectionner six cents titres de romans pour cette librairie, mon choix serait beaucoup moins
    élitiste que le leur. Lectrice compulsive depuis toujours, je défends farouchement le droit de lire ce que je veux : un chef-d'oeuvre aussi bien qu'un agréable récit dont l'unique fonction va
    être de me permettre de m'évader de mon quotidien.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Je milite pour qu"Anita la jolie" soit inscrite sur la liste du patrimoine mondial
    !</em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 10 May 2010 17:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.armande22.com/article-au-bon-roman-49940742.html</guid>
                <category>littérature française</category>        <comments>http://www.armande22.com/article-au-bon-roman-49940742-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Lila, être esclave en France et en mourir]]></title>
        <link>http://www.armande22.com/article-lila-etre-esclave-en-france-et-en-mourir-46569693.html</link>        <description><![CDATA[<img width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/12/19/73/didi/Lila.jpg" alt="Lila.jpg" height="300" class="CtreTexte"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; C'est le dernier livre que
  je chronique dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de Elle 2009. Je profite de cet article pour vous inciter à proposer votre candidature. C'est une belle aventure et un défi littéraire
  personnel (les sept livres du mois de janvier ont demandé une "planification" importante : adieu tricot, couture et broderie... En dehors du travail, j'avais le nez plongé dans les romans mais ce
  marathon livresque ne m'a aucunement déplu !)<br>
  &nbsp;&nbsp; Pour en revenir au dernier documentaire reçu, il est poignant et révoltant. Lila, jeune malgache, quitte son île à l'âge de 14 ans pour un emploi de bonne en région parisienne. Elle se
  met à rêver d'une existence meilleure où vivre ne serait plus seulement survivre. Ses parents sont très pauvres et comptent sur l'argent qu'elle va gagner en France pour réussir à joindre les deux
  bouts. Et puis, avoir une fille en France, cela vous "pose" dans le quartier misérable où ils habitent. Les uns et les autres font taire leur coeur car la famille est très unie et Lila peine à
  quitter les siens. Elle le fait dans l'espoir d'apporter un "mieux" à ceux qu'elle aime, par exemple des chaussures pour ses petits frères.<br>
  &nbsp;&nbsp; Ce qui l'attend à Paris, c'est ce&nbsp;qu'on appelle l'esclavage moderne : confiscation de ses papiers d'identité, travail incessant sans salaire en contrepartie, nourriture en
  quantité insuffisante et l'obligation de "dormir" avec les invités du couple qui l'héberge et l'exploite. En l'espace de quatre ans, la jolie adolescente de la couverture va se transformer en un
  petit "sac d'os", rongé par la maladie dont ses "maîtres" vont se débarrasser en la réexpédiant mourante à Madagascar. Les deux auteurs retracent l'histoire de cette jeune fille puis les longues
  années pendant lesquelles le Comité contre l'esclavage moderne va tenter de faire condamner le couple d'hébergeurs/exploiteurs.<br>
  &nbsp;&nbsp; A la fin du livre, treize ans ont passé et la justice a tranché en faveur du couple... comme si le martyre de Lila n'avait pas existé, comme si son corps, lavé après son décès, par sa
  mère et des amies, n'avait pas porté d'innombrables marques et cicatrices. Faudra-t-il saisir la Cour européenne des droits de l'homme pour que la lumière soit faite sur ces quatre années qui ont
  détruit une adolescente ?<br>
  &nbsp;&nbsp; Un témoignage fort qui rappelle que l'esclavage n'est pas une pratique qui appartient au passé...<br>
  <img width="100" src="http://img.over-blog.com/100x70/2/12/19/73/didi/prixdeslectriceselle2.jpg" alt="prixdeslectriceselle2.jpg" height="70" class="noAlign"><br>
  &nbsp;&nbsp;</span>]]></description>
        <pubDate>Mon, 29 Mar 2010 06:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.armande22.com/article-lila-etre-esclave-en-france-et-en-mourir-46569693.html</guid>
                <category>littérature française</category>        <comments>http://www.armande22.com/article-lila-etre-esclave-en-france-et-en-mourir-46569693-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une année étrangère de Brigitte Giraud]]></title>
        <link>http://www.armande22.com/article-une-annee-etrangere-de-brigitte-giraud-42355094.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/300x300/2/12/19/73/didi/une-annee-etrangere.jpg" alt="une-annee-etrangere.jpg" class="noAlign"><br>
  &nbsp;&nbsp; Brigitte Giraud a écrit un récit qui m'a profondément bouleversée. Il ne s'agit pas simplement d'un énième roman sur une jeune fille au pair qui découvre dans un pays étranger des
  coutumes locales et apprend à mûrir loin du cocon familial. Laura, dix-sept ans, quitte les siens car elle ne supporte plus la tension permanente qui existe entre ses parents. Son petit frère, Léo
  vient de mourir d'un accident de mobylette et le père et la mère, plutôt que de s'épauler pour surmonter ce drame, se déchirent pour savoir qui doit assumer la responsabilité de l'achat de la
  mobylette et par un raccourci insensé, qui a commis la faute qui a conduit au décès de leur petit dernier.<br>
  &nbsp;&nbsp; Laura fuit leurs disputes, fuit son propre chagrin et tente de se reconstruire, en Allemagne, une existence supportable. Elle est accueillie par la famille Bergen et son rôle semble
  être de s'occuper des enfants, Suzanne,&nbsp;neuf ans et Thomas,&nbsp;quatorze ans. Très rapidement, elle est&nbsp;perturbée par son peu de vocabulaire et son incapacité à communiquer au-delà des
  banalités d'usage.<br>
  <em>"Madame Bergen insiste pour m'offrir les lunettes qui me plaisent.&nbsp;Elle y met tant d'énergie que je n'ose décliner, ce qui risquerait de la vexer. je ne dispose pas des adverbes qui me
  permettraient de nuancer mon refus, tous ces petits mots qui enrobent la langue et sont comme des béquilles, qui colmatent ici, amortissent là. Savoir parler une langue étrangère, c'est bien cela :
  être dans le confort de la demi-teinte, dans le doigté de la nuance. Et je suis loin d'être capable de parler, je m'en rends compte avec douleur chaque jour."<br></em>Cette thématique de la langue,
  très présente dans le texte, m'a beaucoup intéressée. Pour enseigner le Français, je m'aperçois au quotidien que de nombreux élèves n'ont pas une bonne maîtrise du langage,&nbsp; ne dispose que
  d'un vocabulaire très pauvre et ces manques perturbent la communication. Il est difficile de se faire comprendre de ses&nbsp;camarades et du professeur quand on ne trouve pas les mots et c'est,
  pour certains, une réelle souffrance.<br>
  &nbsp;&nbsp; Laura voudrait faire peau neuve dans ce nouveau pays, échapper à la mort qui la suit comme une ombre mais tout la ramène à celle-ci . Elle la retrouve à travers ses lectures&nbsp;:
  <em>La Montagne</em> <em>magique</em> de Thomas Mann (L'histoire se déroule dans un sanatorium où la tuberculose fait chaque jour des victimes) ou&nbsp;<em>Mein Kampf</em> et les théories
  d'Hitler&nbsp;sur l'extermination systématique de&nbsp; certaines populations. Elle est confrontée de manière encore plus directe à la mort quand elle comprend que madame Bergen est atteinte d'un
  cancer du sein et vit ses derniers mois.<br>
  &nbsp;&nbsp; Brigitte Giraud raconte avec force et émotion les tentatives de la jeune fille pour échapper au désespoir, surmonter la douleur de la perte de son petit frère et commencer doucement à
  revivre...<br>
  <strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un roman poignant à l'écriture sobre et précise : une vraie
  réussite.<br></strong><img src="http://img.over-blog.com/100x70/2/12/19/73/didi/prixdeslectriceselle2.jpg" alt="prixdeslectriceselle2.jpg" class="noAlign"><br>
  &nbsp;&nbsp;</span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 17 Mar 2010 11:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.armande22.com/article-une-annee-etrangere-de-brigitte-giraud-42355094.html</guid>
                <category>littérature française</category>        <comments>http://www.armande22.com/article-une-annee-etrangere-de-brigitte-giraud-42355094-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Confondue d'amour et d'effroi"]]></title>
        <link>http://www.armande22.com/article-confondue-d-amour-et-d-effroi-45013889.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;">&nbsp;<img height="300" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/12/19/73/didi/la-femme-de-l-allemand.jpg" alt="la femme de l'allemand" class=
  "CtreTexte"><br>
  <br>
  &nbsp; Certains romans nous marquent de façon indélébile, <em>la Femme de l'Allemand</em> de Marie Sizun appartient à cette catégorie. Plus les années passent, plus je suis sensible au style d'un
  auteur, à sa singularité. Le phrasé de M.Sizun, ces courts paragraphes comme des coups de poing m'ont fait une grande impression.<br>
  &nbsp;&nbsp; La folie est au coeur de ce livre, de même que la relation entre une fille Marion&nbsp;et sa mère Fanny.&nbsp;La narratrice est née d'une liaison, d'une passion pendant la guerre entre
  Fanny et un jeune soldat allemand. Cette naissance a bouleversé l'équilibre déjà fragile de la jeune femme, en proie à l'opprobre de sa famille et de la société. Elle revendique pourtant cet amour
  et garde dans son coeur le père de Marion,&nbsp;qu'on dit&nbsp;décédé sur le front de Russie. Ces épreuves ont mis au jour la maladie qui la rongeait déjà depuis l'enfance mais qui n'apparaissait
  que de loin en loin : elle est maniaco-dépressive et oscille entre l'exaltation la plus extrême et l'abattement le plus complet.<br>
  &nbsp;&nbsp; Marion va être le témoin au jour le jour de cette avancée progressive de la folie qui transforme sa mère en une personne&nbsp;qu'elle ne reconnaît pas , agressive, excentrique et prête
  à tout pour combattre ce qu'elle abhorre : la bourgeoisie dont elle est issue et ceux qui voudraient la rendre "normale". L'enfant, puis l'adolescente et enfin la jeune femme nous décrit ses années
  passées avec un être imprévisible, hanté par une "force mauvaise" qui régulièrement la submerge. Dans ces moments où leur quotidien bascule, elle doit faire appel à ses grands-parents maternels ou
  au médecin de famille tout en ayant le sentiment de trahir celle qui l'a mise au monde car elle sait que celle-ci va être internée et "calmée" de manière parfois brutale.<br>
  &nbsp; C'est cet insupportable calvaire que nous raconte Marie Sizun, cette impossibilité à aimer pleinement quelqu'un&nbsp; qui a en elle <strong>"une chose terrible, (une) chose mystérieuse,
  abominable, (qui) peut à tout moment se réveiller. Mais c'est peut-être aussi cette présence de l'ombre qui fait d'elle un être magique".<br></strong>&nbsp;&nbsp; J'ai lu ce roman, prise dans la
  même spirale que Marion, <strong>"confondue d'amour et d'effroi"</strong> devant la Femme de l'Allemand.</span>]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 06:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.armande22.com/article-confondue-d-amour-et-d-effroi-45013889.html</guid>
                <category>littérature française</category>        <comments>http://www.armande22.com/article-confondue-d-amour-et-d-effroi-45013889-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une lettre qui ne m'est pas parvenue...]]></title>
        <link>http://www.armande22.com/article-une-lettre-qui-ne-m-est-pas-parvenue-44971884.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;">&nbsp;<img width="300" src="http://img.over-blog.com/300x300/2/12/19/73/didi/reves.jpg" alt="reves.jpg" height="300" class="CtreTexte"><br>
  <br>
  &nbsp; Pierre Lagier nous raconte une histoire de filiation, de tendresse entre un grand-père et son petit-fils. Le héros, un trentenaire journaliste musical, reçoit après le décès de son aïeul des
  lettres de celui-ci. Il tente de connaître l'origine de ces courriers, privilégiant tour à tout hypothèse réaliste et hypothèse fantastique. Aïe, me suis-je dit, un scénario à la Marc Levy...<br>
  <br>
  <strong><em>Aparté en forme de mise au point:<br>
  Je me suis promis de ne plus porter de jugement à l'emporte-pièce sur cet auteur tant mon entourage est scindé en deux clans farouchement opposés : les pour et les contre. Et comme dans le clan des
  pour, je compte une soeur et de nombreux amis, je suis contrainte d'abdiquer. Il y a certainement quelque chose qui plaît dans ses livres.<br>
  <br></em></strong>Toujours est-il que ma lecture s'en est trouvée un peu ralentie et mon enthousiasme émoussé. Je suis passée à côté de ce roman, le message de l'auteur n'a pas su se frayer un
  chemin jusqu'à mon coeur. Le style, trop appliquée à mon goût, n'offre que peu de surprise et les poncifs abondent... Je ne suis pas parvenue à m'attacher aux personnages, les atermoiements
  professionnels et amoureux du personnage principal m'ont semblé banals. Autant je les aurais écoutés&nbsp;avec sympathie&nbsp;à la pause café au travail s'ils étaient venus d'un collègue... autant
  je juge qu'ils n'ont pas l'étoffe, la densité pour donner corps et vie à un roman.<br>
  &nbsp;&nbsp; Je remercie <a href="http://www.babelio.com">Babelio</a> et les éditions Buchet-Chastel pour cet envoi qui n'a pas su malheureusement, trouvé la bonne destinataire.</span>]]></description>
        <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 06:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.armande22.com/article-une-lettre-qui-ne-m-est-pas-parvenue-44971884.html</guid>
                <category>littérature française</category>        <comments>http://www.armande22.com/article-une-lettre-qui-ne-m-est-pas-parvenue-44971884-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'échappée belle d'Anna Gavalda]]></title>
        <link>http://www.armande22.com/article-l-echappee-belle-d-anna-gavalda-41195836.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;<img width="166" src="http://img.over-blog.com/166x300/2/12/19/73/didi/gavalda.jpg" alt="gavalda.jpg" height="300" class="GcheTexte"><br>
  &nbsp;Il s'agit&nbsp;d'une&nbsp;jolie petite&nbsp;nouvelle rallongée et rééditée de l'auteur d"Ensemble, c'est tout". Anna Gavalda met en scène une fratrie: les deux aînés Simon et Lola, mariés et
  confrontés aux aléas de la vie de couple et les deux petits Garance et Vincent, encore à la recherche du grand amour. A l'occasion du mariage d'une cousine, ils se font la belle avant la cérémonie
  à l'église pour rejoindre le petit dernier qui n'a&nbsp;pas pu se joindre à eux. L'espace d'une journée, ils vont reformer leur clan et retrouver les mille et un rites qui régissent les relations
  entre frères et soeurs. Ils savent ce temps compté, il n'en est que plus précieux : une parenthèse, une bouffée d'enfance avant le retour à la réalité et aux obligations du monde adulte.<br>
  &nbsp;&nbsp; Pour le style, du pur Gavalda : inventivité, drôlerie et petites touches émouvantes...<br>
  <br>
  <span class="hitimportant">Conseillé dans le cadre de la "doudouthérapie"<br></span></span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 06:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.armande22.com/article-l-echappee-belle-d-anna-gavalda-41195836.html</guid>
                <category>littérature française</category>        <comments>http://www.armande22.com/article-l-echappee-belle-d-anna-gavalda-41195836-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Etoiles de Simonetta Greggio]]></title>
        <link>http://www.armande22.com/article-etoiles-de-simonetta-greggio-41156594.html</link>        <description><![CDATA[<div id="imageViewerDiv">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/300x300-ffffff/2/12/19/73/didi/greggio.jpg" alt="greggio" class="noAlign"><br>
    Reçu dans le cadre du Swap Mille-feuilles organisé par <a href="http://on-ne-voit-bien-qu-avec-le-coeur.over-blog.fr">Edelwe</a>, ce petit roman a le goût de l'été, ce qui dans nos temps de
    froidure, est des plus plaisants. Rien que la&nbsp;couverture évoque la belle saison, le plaisir de porter de jolies sandales et une robe légère...<br></span><span style=
    "font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp; Je pourrais chipoter sur l'aspect très convenu de l'histoire : un chef étoilé découvre que sa femme, mannequin à particule, le trompe avec son comptable</span>.
    <span style="font-size: 12pt;">Il fuit, quittant sa vie d'avant, faite de gloire, de stress et d'argent et échoue dans le Sud de la France où (et c'est là que la Providence intervient!) il trouve
    refuge dans une buvette de montagne dont la propriétaire vient opportunément de décéder. Ni une, ni deux, il reprend l'affaire et recrée une sorte de paradis terrestre (et gustatif) qui finit par
    acquérir une certaine renommée. Et à ce moment précis, paf : arrive Stella, la toute fragile, la toute mince... et je vous laisse deviner la suite.<br></span>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style=
    "font-size: 12pt;">Ce récit est un hymne à une nourriture simple qui apaise, guérit, réconcilie avec l'univers. Pas de considérations écologiques assénées à chaque page mais le rappel que les
    légumes du potager ont une saveur incomparable.<br></span><span class="hitimportant" style=
    "font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span class="hitperso2">&nbsp;&nbsp;</span><span class="hitperso2">&nbsp;&nbsp;
    Un joli moment de lecture !<br>
    <br></span>Conseillé dans le cadre de la "doudouthérapie"<br>
    <br></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 06:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.armande22.com/article-etoiles-de-simonetta-greggio-41156594.html</guid>
                <category>littérature française</category>        <comments>http://www.armande22.com/article-etoiles-de-simonetta-greggio-41156594-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>