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Joie de vivre (R.Delaunay)

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Lark et Termite de Jayne Ann Phillips

Lark et Termite

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Lila, être esclave en France et en mourir de D.Torres et J.M Pontaut
Lila

Policier
Un pied au paradis de Ron Rash
un pied au paradis



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Lecture pour le 1er mai : je remplace "l'affaire Jane Eyre" de Jasper Fforde (lu et relu !)
par "Coeur d'encre" de Cornélia Funke

les sources de ma PAL...

                                                        








Je suis jurée pour le mois d'avril du Grand Prix des Lectrices de Elle.



Je suis un maillon parmi 26  de la chaîne de livres initiée par Ys. J'ai apporté ma contribution sous la forme d'un coup de coeur "La colère des aubergines" de Bulbul Tarma.



J'accepte bien volontiers les romans qui font une petite pause dans le Trégor...







Je participe au club de Sylire et Lisa ...


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Je viens de découvrir le challenge Littérature indienne de Hilde et Soukee : je me suis inscrite !


 

Je participe au swap au long cours 2010  de Bladelor et je suis ravie...Ma binôme est Celsmoon !
 

Vous pouvez me retrouver...

 


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littérature française

Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /2010 06:00
 la femme de l'allemand

  Certains romans nous marquent de façon indélébile, la Femme de l'Allemand de Marie Sizun appartient à cette catégorie. Plus les années passent, plus je suis sensible au style d'un auteur, à sa singularité. Le phrasé de M.Sizun, ces courts paragraphes comme des coups de poing m'ont fait une grande impression.
   La folie est au coeur de ce livre, de même que la relation entre une fille Marion et sa mère Fanny. La narratrice est née d'une liaison, d'une passion pendant la guerre entre Fanny et un jeune soldat allemand. Cette naissance a bouleversé l'équilibre déjà fragile de la jeune femme, en proie à l'opprobre de sa famille et de la société. Elle revendique pourtant cet amour et garde dans son coeur le père de Marion, qu'on dit décédé sur le front de Russie. Ces épreuves ont mis au jour la maladie qui la rongeait déjà depuis l'enfance mais qui n'apparaissait que de loin en loin : elle est maniaco-dépressive et oscille entre l'exaltation la plus extrême et l'abattement le plus complet.
   Marion va être le témoin au jour le jour de cette avancée progressive de la folie qui transforme sa mère en une personne qu'elle ne reconnaît pas , agressive, excentrique et prête à tout pour combattre ce qu'elle abhorre : la bourgeoisie dont elle est issue et ceux qui voudraient la rendre "normale". L'enfant, puis l'adolescente et enfin la jeune femme nous décrit ses années passées avec un être imprévisible, hanté par une "force mauvaise" qui régulièrement la submerge. Dans ces moments où leur quotidien bascule, elle doit faire appel à ses grands-parents maternels ou au médecin de famille tout en ayant le sentiment de trahir celle qui l'a mise au monde car elle sait que celle-ci va être internée et "calmée" de manière parfois brutale.
  C'est cet insupportable calvaire que nous raconte Marie Sizun, cette impossibilité à aimer pleinement quelqu'un  qui a en elle "une chose terrible, (une) chose mystérieuse, abominable, (qui) peut à tout moment se réveiller. Mais c'est peut-être aussi cette présence de l'ombre qui fait d'elle un être magique".
   J'ai lu ce roman, prise dans la même spirale que Marion, "confondue d'amour et d'effroi" devant la Femme de l'Allemand.
Par Armande - Publié dans : littérature française - Communauté : Livres
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 06:00
 reves.jpg

  Pierre Lagier nous raconte une histoire de filiation, de tendresse entre un grand-père et son petit-fils. Le héros, un trentenaire journaliste musical, reçoit après le décès de son aïeul des lettres de celui-ci. Il tente de connaître l'origine de ces courriers, privilégiant tour à tout hypothèse réaliste et hypothèse fantastique. Aïe, me suis-je dit, un scénario à la Marc Levy...

Aparté en forme de mise au point:
Je me suis promis de ne plus porter de jugement à l'emporte-pièce sur cet auteur tant mon entourage est scindé en deux clans farouchement opposés : les pour et les contre. Et comme dans le clan des pour, je compte une soeur et de nombreux amis, je suis contrainte d'abdiquer. Il y a certainement quelque chose qui plaît dans ses livres.

Toujours est-il que ma lecture s'en est trouvée un peu ralentie et mon enthousiasme émoussé. Je suis passée à côté de ce roman, le message de l'auteur n'a pas su se frayer un chemin jusqu'à mon coeur. Le style, trop appliquée à mon goût, n'offre que peu de surprise et les poncifs abondent... Je ne suis pas parvenue à m'attacher aux personnages, les atermoiements professionnels et amoureux du personnage principal m'ont semblé banals. Autant je les aurais écoutés avec sympathie à la pause café au travail s'ils étaient venus d'un collègue... autant je juge qu'ils n'ont pas l'étoffe, la densité pour donner corps et vie à un roman.
   Je remercie Babelio et les éditions Buchet-Chastel pour cet envoi qui n'a pas su malheureusement, trouvé la bonne destinataire.
Par Armande - Publié dans : littérature française - Communauté : Les lectures de Florinette
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 06:00
  gavalda.jpg
 Il s'agit d'une jolie petite nouvelle rallongée et rééditée de l'auteur d"Ensemble, c'est tout". Anna Gavalda met en scène une fratrie: les deux aînés Simon et Lola, mariés et confrontés aux aléas de la vie de couple et les deux petits Garance et Vincent, encore à la recherche du grand amour. A l'occasion du mariage d'une cousine, ils se font la belle avant la cérémonie à l'église pour rejoindre le petit dernier qui n'a pas pu se joindre à eux. L'espace d'une journée, ils vont reformer leur clan et retrouver les mille et un rites qui régissent les relations entre frères et soeurs. Ils savent ce temps compté, il n'en est que plus précieux : une parenthèse, une bouffée d'enfance avant le retour à la réalité et aux obligations du monde adulte.
   Pour le style, du pur Gavalda : inventivité, drôlerie et petites touches émouvantes...

Conseillé dans le cadre de la "doudouthérapie"
Par Armande - Publié dans : littérature française - Communauté : Les lectures de Florinette
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 06:00
  greggio
Reçu dans le cadre du Swap Mille-feuilles organisé par Edelwe, ce petit roman a le goût de l'été, ce qui dans nos temps de froidure, est des plus plaisants. Rien que la couverture évoque la belle saison, le plaisir de porter de jolies sandales et une robe légère...
   Je pourrais chipoter sur l'aspect très convenu de l'histoire : un chef étoilé découvre que sa femme, mannequin à particule, le trompe avec son comptable. Il fuit, quittant sa vie d'avant, faite de gloire, de stress et d'argent et échoue dans le Sud de la France où (et c'est là que la Providence intervient!) il trouve refuge dans une buvette de montagne dont la propriétaire vient opportunément de décéder. Ni une, ni deux, il reprend l'affaire et recrée une sorte de paradis terrestre (et gustatif) qui finit par acquérir une certaine renommée. Et à ce moment précis, paf : arrive Stella, la toute fragile, la toute mince... et je vous laisse deviner la suite.
    Ce récit est un hymne à une nourriture simple qui apaise, guérit, réconcilie avec l'univers. Pas de considérations écologiques assénées à chaque page mais le rappel que les légumes du potager ont une saveur incomparable.
                                                Un joli moment de lecture !

Conseillé dans le cadre de la "doudouthérapie"

Par Armande - Publié dans : littérature française - Communauté : Les lectures de Florinette
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 06:00

 insomniaques.jpg
  Passionnée de lecture, ouvrant un livre à peine le dernier terminé, mon esprit cherche toujours (et trouve) des échos, des correspondances entre les différents récits que je découvre. Les insomniaques de Camille de Villeneuve auront souffert de la comparaison permanente qui s'est opérée avec Les Vivants et les Ombres de Diane Meur, que j'ai classé dans les romans d'exception. La trame est identique : "grandeur et décadence" d'une famille mais autant Diane Meur a su m'entrainer sur les pas des personnages, ressentir avec eux le passage du temps et l'inéluctable changement, autant chez Camille de Villeneuve, je suis restée simple spectatrice d'une histoire que je n'ai jamais pu faire mienne.
   L'auteur n'a que 28 ans et sa virtuosité est indéniable : le style est parfaitement maîtrisé. D'une élève, je dirais que c'est une copie parfaite, je rajouterais peut-être scolaire. Camille de Villeneuve expose (le verbe est employé à dessein) la vie des d'Argentières sur trois générations. Cette famille d'aristocrates des bords de Loire a connu ses heures de gloire, que rappellent les nombreux tableaux ou bibelots qui ornent chaque pièce du château. Le récit démarre par le décès de Jean-André, le patriarche et par le passage de témoin à André, son fils qui s'imagine déjà étendre et moderniser leur domaine agricole. Si je vous disais que je me doutais que le fils d'André ne reprendrait pas le flambeau, ce ne serait pas jouer les madame Irma mais mettre en évidence le schéma bien classique de ce roman.
   Dans ce milieu, l'on se marie entre soi et André épouse Jeanne de Hauteville, hantée elle-aussi par le passé prestigieux de ses ancêtres. L'intérêt de ce roman, c'est la description de l'intérieur de cette aristocratie déliquescente qui ne survit que par un esprit de caste très fort et le respect de certaines traditions. L'auteur fait vivre de nombreux personnages qui gravitent autour d'André et Jeanne, certains pittoresques, d'autres beaucoup plus effacés comme le veut leur rôle dans la maisonnée : celui de domestique. Cela pourrait donner un ensemble vivant mais je n'ai pas eu ce sentiment, la réponse se trouve peut-être dans le roman lui-même :
"Les tableaux de famille étaient. Ils manifestaient la présence glorieuse de la famille, du portrait le plus officiel à la miniature la plus intime. Peu importait que le trait en  fût grossier ou dissemblant puisque les visages ne comptaient pas dans leur individualité. A leur manière répétitive, ils donnaient à voir la longue trame de la descendance qui enfilait les générations, plus ténue, plus lâche à mesure qu'elle approchait des temps plus récents parce qu'elle n'était plus tissée par les honneurs ni par les personnes qui avaient fait la gloire passée."
   A la lecture, les personnages m'ont semblé bien engoncés, comme peut-être des tableaux à peine vivants.
   Camille de Villeneuve est assurément un écrivain, l'intelligence du propos est irréfutable, il manque maintenant un grand souffle d'air pour faire s'envoler les poussières du passé et rédiger des histoires où circule la vie...

Livre lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de Elle
prixdeslectriceselle2.jpg

Par Armande - Publié dans : littérature française - Communauté : Les lectures de Florinette
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /2010 06:00
   Ninon.jpg
Le livre de Maud Lethielleux a beaucoup voyagé grâce à Sylire avant de faire une pause dans le Trégor... chez la méchante et cynique Armande. J'avais lu et entendu de nombreuses louanges sur ce roman et j'avoue avoir été déçue.
   Il est toujours difficile de choisir comme narrateur une enfant, de retrouver ce regard que les plus jeunes portent sur notre société et sur les adultes. Il est encore plus périlleux de leur inventer un langage. Ninon, huit ans, élevée par des parents très jeunes, les voit au début de l'histoire se séparer. Elle décide de rester avec son père Fred, "autarcique autonome" et de l'aider dans l'élevage des chèvres et la confection des fromages. Ils mènent une vie en marge, entourés d'animaux, dans un coin de forêt encore préservée. Et d'ailleurs peut-être vaut-il mieux qu'ils s'éloignent un peu des autres car l'hygiène semble être une attitude bourgeoise qu'ils snobent par idéalisme !
   Ninon est déchirée entre son amour pour son père et le confort que pourrait lui procurer sa mère Zélie avec son nouveau compagnon Olive surnommé par Ninon et sa soeur "Groscon".
Chez Zélie, il y a un lit douillet, de l'eau chaude à volonté, de la nourriture un peu plus variée que le fromage de chèvre et surtout la tendresse d'un mère-enfant qui l'aime sans savoir vraiment l'exprimer.
   Résumée ainsi, l'histoire a tout pour me plaire mais je n'ai pas adhéré au style. Les mots d'enfant , la petite fille dit par exemple avoir des soucis de "disques et de lexique", me semble peu naturels. De même, son ignorance de certains événements paraît assez improbable. La demoiselle se demande pourquoi au mois de décembre, sa mère et son compagnon installent un sapin dans la maison. Mais ce qui a vraiment réveillé mon cynisme latent, c'est le happy end final : Fred et l'assistante sociale in love après une immersion de cette dernière dans le milieu naturel. En effet, elle passe une semaine avec Ninon dans la forêt, se convertit en femme des bois et trouve ensuite du charme au côté "brut de décoffrage" de notre éleveur de chèvres. 
   Dois-je en conclure que le fromage de chèvre a des vertus aphrodisiaques ?
  livres-voyageurs.jpg
Par Armande - Publié dans : littérature française - Communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 06:00
   Ce que je sais de Véra Candida m'avait transportée d'enthousiasme. Je ne peux pas en dire autant de cette histoire dont le héros Lancelot Rubinstein est une sorte de Prince au bois dormant. Il vit aux marges de la société, son métier de correcteur d'épreuves lui permet de travailler à la maison et sa solitude n'est troublée que par les bavardages de sa femme qu'il n'écoute que d'une oreille très distraite. Peut-être que ce genre "d'ectoplasme mou" ravira certaines. Moi, je l'aurais volontiers secoué pour le sortir de sa léthargie. Son existence va basculer le jour où il rencontre Irina... Il reçoit sur la tête une de ses bottes jetée par la fenêtre par un amant mécontent. Il faut croire que ce choc va lui être salutaire car il quitte son épouse et suit la mystérieuse Irina dans des contrées froides et lointaines.
   De nouveau marié, il reprend son quotidien un tantinet soporifique, rythmé par les voyages de sa belle qui réalise des documents animaliers. Autant lui a le calme d'un concombre, autant elle brûle de mille passions et se désespère devant la dégradation de notre planète et la disparition de certaines espèces.
  Et un jour, un coup de fil apprend à Paul (rebaptisé ainsi par Irina) que sa femme a eu un accident, sa voiture est tombée dans le fleuve et elle s'est noyée.
   Le récit prend alors de l'intérêt : Lancelot va enquêter sur le passé de sa femme et la découvrir peu à peu sous un jour nouveau. Il va devoir composer avec l'absence et ruser avec la douleur...
   Autant l'histoire m'a peu convaincue, autant le style m'a plu : Véronique Ovaldé a le don pour mêler poésie et anecdotes triviales pour composer un texte résolument original, qui porte vraiment sa marque.
   Je n'en ai pas fini avec cet auteur qui me semble gagne en densité de roman en roman.
Par Armande - Publié dans : littérature française - Communauté : Les lectures de Florinette
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /2010 06:00
 camus.jpg  J'ai choisi cet extrait de La Peste comme participation à cette journée consacrée à Albert Camus. Il y a cinquante ans, un accident de la route  enlevait l'écrivain à l'affection des siens. Pourquoi ce texte ? Tout simplement parce que je partage les idées du docteur Rieux sur la nécessité de la lutte...
    Pour mémoire, l'action se déroule à Oran dans les années 194., la maladie se propage à une vitesse folle et un journaliste Tarrou s'interroge sur ce qui motive encore le médecin face à cette déferlante qu'il ne peut endiguer...

"Quand je suis entré dans ce métier, je l'ai fait abstraitement, en quelque sorte, parce que j'en avais besoin, parce que c'était une situation comme une autre, une de celles que les jeunes gens se proposent. Peut-être aussi parce que c'était particulièrement difficile pour un fils d'ouvrier comme moi. Et puis il a fallu voir mourir. Savez-vous qu'il y a des gens qui refusent de mourir ? Avez-vous jamais entendu une femme crier : "Jamais !" au moment de mourir ? Moi, oui. Et je me suis aperçu alors que je ne pouvais pas m'y habituer. J'étais jeune alors et mon dégoût croyait s'adresser à l'ordre même du monde. Depuis, je suis devenu plus modeste. Simplement, je ne me suis toujours pas habitué à voir mourir. Je ne sais plus. Mais après tout...
Rieux se tut et se rassit. il se sentait la bouche sèche.
- Après tout ? dit doucement Tarrou.
- Après tout..., reprit le docteur, et il hésita encore, regardant Tarrou avec attention, c'est une chose qu'un homme comme vous peut comprendre, n'est-ce pas, mais puisque l'ordre du monde est réglé par la mort, peut-être vaut-il mieux pour Dieu qu'on ne croie pas en lui et qu'on lutte de toutes ses forces contre la mort, sans lever les yeux vers ce ciel où il se tait.
- Oui, approuva Tarrou, je peux comprendre. Mais vos victoires seront toujours provisoires, voilà tout.
Rieux parut s'assombrir.
- Toujours, je le sais. Ce n'est pas une raison pour cesser de lutter.
- Non, ce n'est pas une raison. mais j'imagine alors ce que doit être cette peste pour vous.
- Oui, dit Rieux. Une interminable défaite"

Pour découvrir les autres participants à cette journée, il faut aller sur le blog de Denis...
Par Armande - Publié dans : littérature française - Communauté : Chronique de nos lectures
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