Test d'été 100% Harlequin

  

     Harlequin

 

 

Dame Armande a concocté pour vous , avec la rigueur scientifique et le sérieux qui la caractérisent un QCM pour mesurer votre degré d'Harlequinitude : venez vous tester... c'est ICI

Présentation

Joie de vivre (R.Delaunay)

 Robert-Delaunay-Joie-de-vivre-15686.jpg

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Je lis ou je vais lire...

  Harlequinades 2010 oblige...

 

Quimper

  

   Trop fun, la couverture...

 

fiancées

 

Festival Westlake ( pour le club des lecteurs de Dialogues)

 

arrière

 

  mort de trouille

 

Blogoclub : 1er septembre

 

  souris


 

les sources de ma PAL...

                                                        



J'accepte bien volontiers les romans qui font une petite pause dans le Trégor...







Je participe au club de Sylire et Lisa ...


logo inde 2
Je viens de découvrir le challenge Littérature indienne de Hilde et Soukee : je me suis inscrite !


 

Je participe au swap au long cours 2010  de Bladelor et je suis ravie...Ma binôme est Celsmoon !
 

Vous pouvez me retrouver...

 


                                                            Ulike

littérature jeunesse

Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /2010 06:00

  Mathilde, ma fille, lit toujours énormément mais pour l'instant, son blog est en pause. Je lui prête donc le mien pour chroniquer deux romans lus récemment.

 

"Je remercie les éditions Michel Lafon pour l'envoi de deux livres, Night World tome 3 de L.J Smith, et Intuitions de Rachel Ward.

  Nightworld.jpg

Night world tome 3, " Ensorceleuse ", m'a vraiment plu . Dans tous les tomes , on retrouve l'univers du Night World, ce monde regroupant les sorcières, les vampires et les loups- garous. Pourtant, on ne se lasse pas, car si les deux premiers tomes parlent de vampires, cette fois , ce sont des sorcières qui sont en danger. Effectivement, le night world a une loi très claire, les créatures du monde de la nuit n'ont absolument pas le droit d'aimer un humain. Malheureusement, c'est ce qui arrive à chaque fois à nos héros. Une phrase revient d'ailleurs toujours sur la quatrième de couverture " jamais il n'a été aussi dangereux d'aimer ".

 

Cette fois-ci , ce sont deux jeunes sorcières, Thea et Blaise, aussi différentes que le jour et la nuit, qui, s'étant fait renvoyer de tous les autres collèges, arrivent dans un collège humain. Blaise, croqueuse d'hommes, compte bien s'amuser avec les humains, qu'elle considère comme de la vermine ! Mais Thea pourrait s'attacher plus qu'elle ne le voudrait à une des proies de sa cousine....

 

 intuitions.jpg

L'autre livre, Intuitions, m'a moins convaincue . C'est l'histoire de Jem, jeune orpheline rebelle, qui possède malgré elle un terrible don. Au-dessus de la tête des gens, elle peut voir la date de leur mort. En allant un jour à la fête foraine avec son ami Spider, elle est inquiétée par quelque chose d'étrange, tout le monde porte la même date de mort. Ils s'enfuient donc. Elle et Spider seront les seuls survivants d'un attentat, et donc les seuls recherchés par la police. Leur fuite sera longue et dure, surtout que Jem voit approcher la date de mort de Spider, avec qui elle est devenue très proche...

 

L'histoire était un peu trop sombre pour moi, mais je pense que les amateurs de courses poursuites et d'histoires de prémonitions aimeront ce livre. "

Par Mathilde - Publié dans : littérature jeunesse - Communauté : Les lectures de Florinette
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Partager    
Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /2010 06:00

 odette.jpg

  Et oui, cela arrive même aux plus valeureuses d'entre nous... la flemme de tout : de faire les courses, de préparer les repas, de repasser, de passer l'aspi, de véhiculer des fournées d'ados, de vérifier des devoirs, de répéter pour la énième fois "Le prochain qui laisse traîner son manteau, ses chaussures, ses chaussettes, ses papiers de bonbon, ses chouchoux, ses cahiers, ses bijoux, ses vernis... (liste non exhaustive) dans le salon, je le pends haut et court" et même la flemme d'ECRIRE !!! (Je déteste les points d'exclamation à répétition mais aujourd'hui, ils s'imposent.)

   Dans ces moments-là, je rêve d'une petite île bretonne, d'une toute petite maison dans les genêts, d'une petite chambre avec un grand lit (et une parure Kenzo, on ne se refait pas !) et une énorme bibliothèque. Je me vois plongée dans la lecture avec comme bruit de fond la mer et les mouettes.(Je préviens un certain Marc L.(écrivain blogueur) que ce rêve est une propriété privée : il s'agit de mon île, ma maison et mes mouettes !)  Depuis des jours, je rêve mais grâce à des articles judicieusement programmés, vous n'y avez vu que du feu.

   Et puis soudain... survient Odette, une pigeonne cabocharde(et non, pas une mouette !), blessée à une aile et recueillie par une petite fille nommée Clara. L'auteur a, dans sa grande mansuétude, laissé la parole à Miss Odette qui a son franc-parler et m'a beaucoup fait rire. Elle nous explique qu'elle va assurer le rôle de pigeonne voyageuse entre la fillette et sa grand-mère, hospitalisée dans un centre pour personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Le sujet était casse-gueule, je trouve que Lili Pissenlit s'en tire très bien : pas de pathos mais une approche susceptible de sensibiliser les jeunes lecteurs à ce mal qui ronge la mémoire et éloigne les malades de leurs proches.

   J'ai adoré les illustration de Marie-Claire Roux : Odette qui se repose dans la culotte gainante de Mamie Pomme, dressée en hamac, mériterait un agrandissement et une place de choix dans mon bureau.

   Merci à ce petit volatile de m'avoir redonné le goût de partager mes coups de coeur...

J'ai découvert au passage les éditions Mic-Mac que je vous recommande.

  

Par Armande - Publié dans : littérature jeunesse - Communauté : Les lectures de Florinette
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires - Partager    
Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /2010 06:00

vango.jpg

 

 

   Il y a quelques années, je m'étais enthousiasmée pour Tobie Lolness, le petit personnage au grand coeur inventé par Timothée de Fombelle. J'avais lu avec bonheur les deux tomes de cette saga qui se déroule dans un arbre et Demoiselle Aînée, alors en sixième, les avait dévorés en un temps record.

   Il y a quelques jours, Christine, mon amie documentaliste, me prête le dernier livre de cet auteur. Passé le choc de la couverture, que je trouve très laide, mon regard se pose et s'arrête longuement sur la citation d'Arthur Rimbaud qui figure sur une des premières pages.

   "J'ai tendu des cordes de clocher à clocher; des guirlandes de fenêtre à fenêtre; des chaînes d'or d'étoile à étoile, et je danse."

Il n'en fallait pas plus, j'étais déjà conquise...

   Ce premier tome couvre la jeunesse du héros Vango Romano, de son arrivée mystérieuse sur la petite île sicilienne de Salina en compagnie de sa nourrice en 1918 jusqu'à ses vingt ans alors que se précisent les menaces fascistes sur l'Europe en 1936. Le jeune garçon vit tout d'abord en sauvageon sur son île, près de la nature, développant un don exceptionnel pour l'escalade. D'ailleurs, tout au long de ses aventures, c'est par les toits qu'il trouvera les moyens de s'enfuir. Il découvre à l'âge de dix ans sur une île voisine un étonnant monastère, totalement caché du monde et qui abrite des hommes déclarés morts à l'état civil depuis bien longtemps. Ce refuge est dirigé par le père Zefiro qui deviendra une figure paternelle pour Vango jusqu'au jour où ce dernier va annoncer qu'il souhaite lui aussi devenir moine et se voit contraint par Zefiro d'aller découvrir le monde avant de prendre une décision définitive. Le jeune garçon va alors connaître l'ivresse de la nouveauté, des voyages, des rencontres (Ah, Ethel, la belle Ecossaise) mais toujours il se sentira poursuivi, menacé, et son voyage se transformera peu à peu en fuite. Quel secret cache ces trois premières d'années, avant l'arrivée à Salina, pour être ainsi traqué ? Réponse dans le tome 2 : super RAGEANT !

   J'ai beaucoup apprécié cette histoire pleine de rebondissements et de personnages secondaires truculents. J'ai retrouvé avec plaisir la plume de Timothée de Fombelle aussi à l'aise pour décrire la nature que pour dépeindre les petits travers humains de manière humoristique. Vivement que la suite paraisse...

Par Armande - Publié dans : littérature jeunesse - Communauté : Les lectures de Florinette
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Partager    
Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /2010 06:00

coeur-d-encre.jpg

   Il est des livres qu'on oublie sur une étagère et qui prennent la poussière pendant quelques années... C'est le cas de Coeur d'encre, offert à Demoiselle Aînée à un âge trop tendre pour en comprendre le sens. Je l'ai "sauvé" de son triste sort en l'ouvrant pour le Blogoclub. Et bien m'en a pris, l'histoire m'a happée et les presque sept cents pages sont passées comme dans un rêve.

   J'ai adoré les têtes de chapitres qui sont des citations de romans "jeunesse " qui évoquent les livres. Chaque extrait est en lien avec l'action qui va se dérouler dans le dit chapitre et cette introduction est très agréable.

   L'histoire, de nombreux lecteurs doivent la connaître car ce roman n'est pas récent. Mo, relieur de son état, est le père de Meggy, une adolescente de douze ans, passionnée comme lui de fictions. Ils se déplacent de ville en ville en fonction des contrats obtenus par Mortimer mais ces déplacements s'apparentent à une fuite, Meggy va le découvrir en faisant la connaissance de Doigt de Poussière, un "ami" de son père qui débarque un jour et les prévient qu'un certain Capricorne est à leur trousse. Celui-ci veut de toute son âme noire récupérer un livre détenu par Mo.

   Commence alors une palpitante aventure où nos héros vont combattre de drôles de créatures... En effet, Capricorne et sa bande sont sortis  d'un livre "Coeur d'encre et devinez qui, par le pouvoir d'une lecture vibrante et passionnante, les a fait apparaître dans notre univers ? Mortimer, lui-même, et cet exploit lui a valu le surnom de Langue Magique.

   J'ai beaucoup aimé suivre les personnages au fil des multiples rebondissements de cette histoire, où tout tourne autour de l'amour des livres.

   Mention spéciale pour Elinor, la tante de Meggy, vieille dame "légèrement" indigne !

                                       Lu dans le cadre du BLOGOCLUB

Par Armande - Publié dans : littérature jeunesse - Communauté : Chronique de nos lectures
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Partager    
Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /2010 15:02

 pascalemaret.jpg  Serrés les uns contre les autres ( un écrivain, forcément, ça intimide !), les membres du Club Lecture de mon collège ont écouté avec beaucoup d'attention Pascale Maret, invitée dans notre région par l'association Trégor'ados.

   Je me suis glissée dans le CDI de ma collègue et amie Christine, à dix heures, alors que la discussion était déjà entamée (j'étais en retard pour cause de pause café prolongée, la honte !) et j'ai pu constater que l'auteur avait déjà réussi à se les mettre dans la poche. Elle a répondu avec simplicité et humour à leurs questions évidemment prévisibles sur sa vocation, ses méthodes de travail et ses sources d'inspiration. J'ai donc appris que Pascale Maret "glandait" beaucoup avant de s'atteler à la tâche et d'écrire ses quelques pages journalières sur son cahier d'une marque bien connue (superstition dont elle-même se moque mais comme cette marque lui a porté chance pour son premier livre, elle a conservé l'habitude de coucher ses histoires sur des cahiers identiques...), qu'elle "rêvassait" beaucoup sur ses personnages avant qu'ils n'acquièrent identité et humanité et que de temps en temps, elle les mettait dans des situations "merdiques" dont elle avait bien du mal à les sortir.

   Comme d'ordinaire, les sixièmes et les cinquièmes ont levé timidement mais résolument le doigt pour poser leurs questions alors que les grands, les quatrièmes et les troisièmes, n'en perdaient pas une miette mais se seraient plutôt fait arracher tous les ongles des doigts de pieds avec une tenaille plutôt que d'ouvrir la bouche. Qu'importe, ils ont tout autant profité de ce moment où un écrivain évoquait pour eux les "mystères" de l'écriture.

   Pascale Maret leur a rappelé l'importance des histoires, de la fiction et s'est servie de sa propre expérience pour l'illustrer. Elle leur a confié avoir appris à lire toute seule pour pouvoir se plonger dans les romans, dans les histoires et s'être rapidement fait happer par la fiction.

   Voilà déjà quelques années que les histoires inventées par cet auteur sont à l'honneur dans le Trégor. Depuis la création de l'association Trégor'ados qui réunit des documentalistes et Isabelle Réty, la spécialiste jeunesse de la librairie Gwalarn de Lannion, Pascale Maret a figuré trois fois dans la sélection du Prix Trégor'ados qui récompense un roman jeunesse écrit dans l'année.  

  une année douce amère  Je me souviens avoir lu et étudié avec mes élèves de Troisième "Une année douce-amère" qui se déroule en 1943 dans un petit village. J'avais enchaîné la rentrée d'après avec "A vos risques et périls", qui a pour thème la télé-réalité et ses dérives. Et en 2010, nous avons  le plaisir de l'accueillir pour "Le monde attend derrière la porte", qui dénonce avec force certaines dérives sectaires. 

   L'heure a passé trop vite, j'ai dû quitter le havre douillet du CDI pour retrouver une classe de sixième, pressée d'en découdre avec un extrait des Mots inutiles de Jean Tardieu.  Il est vrai que cette répétition avant les vacances était importante : nous assurons ( je m'inclus dans le lot : "diriger"  ma petite troupe, c'est du boulot!)  la première partie de la pièce jouée par les membres du Club Théâtre au mois de juin et nous sommes loin d'être prêts... Et puis, si tout n'est pas parfait, tant pis... il y aura des déguisements, du stress, des rires, de la complicité et ce sera déjà le bonheur, foi d'Armande !

 

 

 

 a vos risques et périlsle monde attend derrière la porte

Par Armande - Publié dans : littérature jeunesse - Communauté : Livres
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /2010 06:00
   chagrin du roi mort
J'ai eu le plaisir de rencontrer Jean-Claude Mourlevat lors de sa venue dans le collègue où j'enseigne. Il venait évoquer avec nos élèves son roman Le combat d'hiver que j'avais dévoré d'une traite. Je me rappelle de sa lecture d'un passage du roman et du commentaire émerveillé d'un sixième : "Madame, il sait faire toutes les voix". Sa simplicité et son sens du contact avec le public adolescent m'avaient séduite.
   C'est avec donc une certaine appréhension que j'ai entamé la lecture de son dernier récit. Et si j'allais être déçue... Une nouvelle fois, je me suis laissée embarquer par les mots de l'auteur et par une histoire qui vous happe et vous fascine. Un royaume lointain, un roi qui vient de mourir en laissant à son peuple une extraordinaire bibliothèque (Fashion l'a élue Bibliothèque de l'année et j'adhère totalement à son classement ! ), une succession difficile qui verra s'affronter le Bien et le Mal, une guerre dévastatrice où fleurira au hasard des rencontres un amour entre deux êtres que tout sépare... J'ai retrouvé de nombreux thèmes chers à l'auteur mais traitée d'une nouvelle manière. J'ai aimé la flamboyance de certains personnages comme la Louve , la profonde humanité d'autres de la nature a moins bien dotés, la sorcière Brit ou le nain Halfred mais qui se transcendent par sens du devoir ou par amour.
   Je ne révèle rien de l'intrigue, beaucoup de blogs l'ont déjà détaillée et le mieux est peut-être d'aborder ce roman sans rien connaître pour partir en voyage avec J.CMourlevat vers une destination dont vous ne connaîtrez rien à l'avance. Je vous garantis une plongée dans un inconnu enchanteur et enchanté...
Par Armande - Publié dans : littérature jeunesse - Communauté : Les lectures de Florinette
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires - Partager    
Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 06:00
  hunger.jpg
Le livre qu'on ne présente plus... Juste un cri : il va falloir attendre mai 2010 pour connaître la suite ! Ce n'est pas humain...
Par Armande - Publié dans : littérature jeunesse - Communauté : Livres
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Partager    
Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 17:35

slim.jpg

   Pour ceux qui ignorent l'existence de ce gadget, je le décris en deux mots : une boule en caoutchouc remplie de petites billes que l'humain énervé est supposé malaxer pour passer ses nerfs... Ce roman est l'équivalent pour les professeurs de Lettres du gadget susnommé...
Je m'explique: Luc Blanvillain dans Crimes et jeans Slim nous narre l'histoire d'un tueur en série de "pouffes" lycéennes. Il  ne s'agit pas à proprement parler d'un polar mais d'une description au vitriol de certaines adolescentes qui sévissent dans les établissement scolaires.
 L'héroïne, Adélaïde Manchec, mène une double vie... La malheureuse, encombrée d'une famille aimante et cultivée, intéressée par les cours, se doit de cacher cette double tare pour ne pas devenir la tête de Turc des pouffes de sa classe. Elle décide donc de se faire passer pour une des leurs et se procure la tenue complète grâce à la complicité de sa grand-mère: "petits hauts, petit sac, jean slim, ballerines vernies, sautoirs. Au fil des fêtes et des anniversaires, elle avait complété l'équipement : Ipod, portable tactile, appareil photo numérique ultra girly, et puis, encore, des vêtements, des chaussures, des bottes, d'autres chaussures, d'autres sautoirs". Le matin, avant d'aller au lycée, elle passe chez son aïeule et mue : Adieu Adélaïde, bonjour Adé la reine des pouffes, qui prend plaisir à humilier ses camarades et à ruiner le moral de ses enseignants par l'air d'ennui profond qu'elle imprime à son joli minois pendant les heures de cours.
   Oui, le trait est forcé mais c'est drôle ! Cette lecture jubilatoire m'a vengée de quelques vexations passées. Je me rappelle d'un cours que j'avais fignolé sur "Demain, dès l'aube..." de ce cher Victor, littéralement saboté par le chagrin d'amour d'une demoiselle. Toute la classe ne se préoccupait que des pleurs de la "pauvre petite chose" et devant mon énervement croissant, une fille m'avait expliqué : "Mais M'dame, XY a cassé par SMS, ça se fait trop pas ! XX est trauma, faut la comprendre..." Que dire devant l'ampleur du drame ! J'ai déroulé sans conviction ma séance jusqu'à la sonnerie en parlant dans le vide puisque tous les esprits étaient accaparés par une peine bien plus profonde que celle éprouvée par Hugo à la mort de sa fille. Le café, à la récré, n'a pas suffi à me remonter le moral !
   Pour revenir au récit, la psychose s'empare de la ville... Le commissaire Gicquiaud et son acolyte le lieutenant Bourdin vont tenter d' arrêter le mystérieux tueur qui, non content d'éliminer physiquement des minettes en slim, inonde la population de tracts où il dénonce la dépravation des moeurs actuelles. Bien évidemment, notre couple de pandores ne trouvera pas le coupable, il sera nécessaire qu'Adé, aidé par son petit frère Rod et Thibault, l'intello de la classe mènent une enquête parallèle qui les amènera à un dénouement qui bouscule nos préjugés.
   Merci à l'auteur pour ce moment de pur bonheur livresque ! J'ai atteint un degré non négligeable au "gloussomètre" et essuyé quelques larmes de rires durant cette lecture. J'ai appris de source sûre que Luc Blanvillain travaille à deux pas de mon établissement, au lycée de Lannion et qu'il dédicacera cette petite merveille à la librairie Gwalarn le samedi 6 février.
                                                                J'y serai !
  
  

Par Armande - Publié dans : littérature jeunesse - Communauté : Livres
Ecrire un commentaire - Voir les 25 commentaires - Partager    
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés