Test d'été 100% Harlequin

  

     Harlequin

 

 

Dame Armande a concocté pour vous , avec la rigueur scientifique et le sérieux qui la caractérisent un QCM pour mesurer votre degré d'Harlequinitude : venez vous tester... c'est ICI

Présentation

Joie de vivre (R.Delaunay)

 Robert-Delaunay-Joie-de-vivre-15686.jpg

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Je lis ou je vais lire...

  Harlequinades 2010 oblige...

 

Quimper

  

   Trop fun, la couverture...

 

fiancées

 

Festival Westlake ( pour le club des lecteurs de Dialogues)

 

arrière

 

  mort de trouille

 

Blogoclub : 1er septembre

 

  souris


 

les sources de ma PAL...

                                                        



J'accepte bien volontiers les romans qui font une petite pause dans le Trégor...







Je participe au club de Sylire et Lisa ...


logo inde 2
Je viens de découvrir le challenge Littérature indienne de Hilde et Soukee : je me suis inscrite !


 

Je participe au swap au long cours 2010  de Bladelor et je suis ravie...Ma binôme est Celsmoon !
 

Vous pouvez me retrouver...

 


                                                            Ulike

Romans humoristiques

Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /2010 06:00

made-in-china.jpg

 

   Le résumé très prometteur sur le blog de Gwenaëlle m'avait incitée à me précipiter à la librairie, bien m'en a pris !

   L'histoire, complètement loufoque, truffée de références littéraires, a déclenché chez moi une hilarité salvatrice. Le mois de juin, traditionnellement épuisant, entre les conseils de classe et la préparation du spectacle de fin d'année se présente dorénavant beaucoup mieux grâce à J.M.Erre. Je viens de commander son premier roman "Prenez garde au chien" et son dernier devrait arriver dans ma boîte aux lettres en provenance de chez Keisha. Je sens que ces lectures à venir seront mes pauses détente des prochaines semaines.

   Pour revenir à nos moutons, ou plutôt à notre héros, Toussaint Legoupil, il est à la recherche de ses origines. Ses parents , Mado la croqueuse d'hommes et Léon, maire de la petite commune de Croquefigue l'auraient adopté dans une congrégation religieuse de Chengdu en Chine. Seul hic, Toussaint est du plus beau noir. Notre homme, las d'une mère abusive et d'un père qui songe à faire de lui son digne successeur, quitte son village et ses séances chez le psy pour percer le mystère de sa naissance. Il sera accompagné dans sa démarche par Mimi, la femme que lui destinent ses parents et Ratounette, l'espiègle chauve-souris de celle-ci. Le décor est planté, accrochez vos ceintures car l'auteur va enchaîner à un rythme endiablé les situations les plus improbables,  situations qui risquent de créer chez le lecteur des crises de gloussements impossibles à arrêter. Mention spéciale au passage avec Sue Ellen, la femelle panda. Qui a lu le roman me comprendra...

   Le narrateur se présente au début comme un témoin des démarches de Toussaint, qui se retrouve par la force des choses à écrire la vie de celui-ci. Heureusement, il s'appuie sur des ouvrages de référence totalement imaginaires : La Bible de l'écrivain débutant, La Littérature en kit et Ecrire un roman ? Fastoche ! qui permettent à J.M.Erre de rédiger des notes de bas de page qui ont mis mes zygomatiques en joie.

Conclusion rapide : un petit coup de blues, Armande, médecin des âmes, vous recommande l'achat de l'intégrale de J.M.Erre !

(Le coût ne sera pas exorbitant, il compte pour l'instant trois livres à son actif, dont deux sortis en poche. )

livres-voyageurs.jpgCe roman mérite de voyager, il part chez Keisha en premier. Si vous êtes tenté, signalez-le moi dans les commentaires.

Par Armande - Publié dans : Romans humoristiques - Communauté : Livres
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Partager    
Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /2009 18:09
  Ernestine.jpg
    Ce fou rire, je le dois à Brigitte qui m'a prêté ce petit bijou d'humanité et d'humour. Ernestine Chasseboeuf, l'héroïne, garde intacte à 89 ans sa capacité à râler et comme elle a rendu son téléphone, faute d'en avoir l'usage, elle entreprend une carrière d'épistolière et de poétesse rurale : les lettres pour épancher sa bile, les poèmes pour laisser s'exprimer son amour pour la terre et plus spécialement pour la belle de Fontenay, tubercule fort connu des jardiniers éclairés.
   Elle vit à Coutures dans une cave troglodyte et les échos du monde lui parviennent par la radio. Elle a d'ailleurs glissé un fil de cuivre par la cheminée pour mieux capter les ondes et l'a enroulé en surface autour de ses plants de tomates. Rien de tel que le cuivre pour chasser le mildiou : de l'art de faire d'une pierre deux coups ! Elle roule en minicomtesse ( appelée moins joliment voiture sans permis) et pratique l'art de la débrouille au quotidien. Ses deux pensions de reversion (Elle a épuisé deux maris !) ne lui assurent qu'une retraite dérisoire.
   Ernestine pourfend dans ses courriers vengeurs les chantres de notre société de consommation  par exemple les directeurs de supermarché dont elle dénonce les publicités mensongères. Elle s'attaque aussi aux animateurs d'émissions de radio : Ruquier, Sarraute, Miller  et compagnie en prennent pour leur grade. Notre vieille dame trouve qu'ils brassent beaucoup d'air, parlent sans maîtriser pleinement leur sujet et surtout changent d'avis en fonction des tendances du moment.
   Mais le domaine où excelle notre mamie, c'est la poésie... Elle s'y est mise sur le tard mais le résultat est d'une exceptionnelle qualité. Je ne peux résister à la tentation de vous faire partager cette strophe qui célèbre le printemps :

Tout pousse dans les prés, boutons d'or et jonquilles,
Les mauvaises herbes aussi, ah Bon Dieu les salopes !
Le temps est revenu, enfants, de jouer aux quilles,
Allez-y donc pendant que j'arrose au roundope.

   Je me suis arrêtée plusieurs fois dans ma lecture, prise d'un fou rire irrépressible. Merci Brigitte pour cette éclaircie dans la "sombritude" (Tu vois, je suis parvenue à caser ce mot-valise que tu as inventé hier !) d'un mois de décembre venteux et pluvieux.

   Si vous avez un petit cadeau de dernière minute à acheter pour le Nouvel An, précipitez-vous sur ce concentré de bonne humeur  aux éditions Ginkgo !
Par Armande - Publié dans : Romans humoristiques - Communauté : Les lectures de Florinette
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Partager    
Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /2009 21:08

Attention ovni littéraire ! Rigolade assurée ! Doppler est un Norvégien lambda, père d'une ado "folle" du Seigneur des anneaux, d'un garçonnet, fou des Télétubbies et mari d'une charmante femme , extrêmement concentrée sur les travaux pour la nouvelle salle de bains : un homme heureux, quoi !
Et soudain, une chute de vélo, son crâne heurte le sol et au réveil, le voilà pris d'une envie terrible que quitter la civilisation et de se réfugier dans le grand parc voisin : une sorte d'appel de la forêt aussi irrésistible qu'incompréhensible...
Au début du livre, nous le découvrons effectivement dans la forêt, il y vit sous une tente et s'essaie avec plus ou moins de succès à la vie de "chasseur-cueilleur". Pour se nourrir, il tue une femelle élan mais son bon coeur l'oblige à adopter le petit de celle-ci. Bongo partagera son modeste abri, sera un confident idéal bien que peu loquace mais un piètre joueur de loto animalier, faute d'une préhension fine suffisante.
Notre homme fera des rencontres étonnantes lors de ses pérégrinations pour rechercher nourriture et lait demi-écrémé (carburant essentiel pour lui !) et le lecteur le suit, avec un sourire accroché aux lèvres.
Il n'empêche que derrière le rire se dessine une vraie réflexion sur notre société contemporaine . La télévision qui isole les individus plus qu'elle ne les rapproche, le besoin de consommer sans cesse, l'impossibilité de faire son deuil dans une époque où évoquer la mort est quasi tabou, tous ces sujets sont abordés avec intelligence au fil d'une histoire que l'on dévore avec jubilation.
Par Armande - Publié dans : Romans humoristiques - Communauté : Les lectures de Florinette
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Partager    
Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /2008 12:17
Impossible de clore mes lectures d'été sans parler du roman de Marina Lewycka. Pour tout dire, le tracteur rouge sur la couverture m'a fait irrésistiblement penser à mon père qui en possède un quasi-semblable qu'il bichonne avec beaucoup d'amour.
L'histoire est celle du vieux Nikolaï, ukrainien d'origine et vivant en Angleterre. Il a 84 ans et survit tant bien que mal après le décès de son épouse. Il se nourrit d'infâmes compotes qu'il confectionne avec les pommes du jardin. Ses deux filles, Véra et Nadezhda ne se précipitent pas trop au chevet de cet ours mal léché qui a entrepris de rédiger un historique du tracteur en Ukraine. Mais voilà que notre ancêtre se met en tête d'épouser une jeune Ukrainienne de 36 ans,Valentina, à la poitrine avantageuse et au verbe haut. Les deux soeurs, fâchées après le décès de leur mère pour un problème d'héritage, vont faire front commun contre l'envahisseuse qui "plume" leur père pour profiter du luxe à l'occidentale.
Les situations décrites sont souvent très drôles même si elles sont à la limite du pathétique. L'auteur aborde franchement la difficulté de voir vieillir ses parents et le rôle qu'il convient alors d'assumer auprès d'eux. Le portrait de Nikolaï est particulièrement réussi, le vieil homme nous est présenté selon différents points de vue en fonction du personnage qui le décrit. Certains passages serrent un peu le coeur mais le rythme rapide de la narration ne nous laisse pas le temps de nous apitoyer: une péripétie amusante chassant la larme qui pointe parfois au coin de l'oeil.
Par Armande - Publié dans : Romans humoristiques - Communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /2008 18:58

Il y a des auteurs qui ne vous déçoivent jamais quelque que soit la voie qu'ils empruntent. J'ai suivi avec un égal bonheur Alexander Mac Call Smith au Botswana avec l'inénarrable Mma Ramotswe, détective à l'agence n°1  aussi bien qu'à Edimbourg en compagnie d'Isabel Dalhousie, rédactrice de la revue d'Ethique apppliquée ou de Pat Mac Grégor, jeune étudiante qui va avoir le bonheur de partager au 44, Scotland Street la vie du terriblement narcissique Bruce.
Les chroniques d'Edimbourg sont ma dernière trouvaille. L'auteur a repris le principe du roman-feuilleton et fait paraître dans un journal les aventures des locataires d'un immeuble du centre d'Edimbourg. A chaque étage ses personnages, de Dominique, femme d'une soixantaine d'années pleine de vie et de projets au petit Bernie, âgé de cinq ans dans le premier tome et que nous voyons grandir au fil des pages. Bernie souffre d'un handicap terrible: sa mère, qui n'a de cesse de faire de lui un génie, alors qu'il rêve, comme beaucoup de petits garçons de passer son temps à jouer. Son programme est serré: saxo, yoga, apprentissage de l'italien et séances régulières chez le psy pour comprendre pourquoi le cher ange est rétif à un tel traitement ! Lire ces chroniques est un régal, c'est drôle, parfois le trait est assez cruel envers certains personnages mais quand vous les découvrirez, vous constaterez qu'ils sont plutôt "gratinés"!
Comme souvent, je dois ces bonheurs de lecture à une maison d'édition que j'adore: 10/18. Leur site est très sympa à consulter.

Par Armande - Publié dans : Romans humoristiques - Communauté : Chronique de nos lectures
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Samedi 23 août 2008 6 23 /08 /2008 09:45
Gérard Alle ne nous livre pas ici les portraits de petits êtres rendus chétifs et sentimentaux par la vieillesse mais nous présente trois fortes personnalités.Chacun des personnages a sa nouvelle et son histoire qu'il nous raconte après sa mort, survenue toujours de manière inattendue et parfois cocasse. Le premier Bartali Zig-zag consacre ses derniers jours à battre dans un concours horticole son voisin et éternel rival Monsieur Rolland, celui qui a réussi dans la vie et lui est toujours passé devant. Le deuxième, le gendarme Maurice Le Bihan, occupe sa retraite à creuser un trou dans le placard de la maison que Madeleine , sa femme, a insisté pour faire construire. Pourquoi creuser ce qui va ressembler peut-être à une cave: pour s'enfouir dans sa cachette, fuir les autres qu'il n'a jamais aimés et surtout "emmerder" son épouse qui l'horripile. D'ailleurs, à peine est-elle partie au club des petits vieux qu'il arrose les géraniums de sa moitié avec du Roundup !
 La dernière, la plus attachante à mes yeux, Monique alias "Momo nique la mort", réchappée d'un cancer à soixante ans et qui décide alors de vivre librement, comme elle l'entend , en laissant au bord de la route son Marcel de mari, routier mal embouché et alcoolique. Et à partir de sa renaissance, les années vont filer si vite entre théâtre, sculpture et lecture. Le bonheur secret de Monique est de lire et de recopier ensuite dans de beaux cahiers avec une plume sergent-major les phrases qu'elle a le plus aimées.
Aucun des personnages n'est exempt de défauts, ils sont passablement lâches, hypocrites, imbus d'eux-mêmes mais tellement humains et tellement semblables à nous.
L'auteur ancre en plus ses récits surs des terres bretonnes qui me sont bien connues et les habitudes de ces personnages pourraient être celles de mes grands-parents. J'ai beaucoup ri en lisant ces trois histoires et ces papys féroces, que la couverture illustre à merveille, vont garder une place  de choix dans ma mémoire.
Qui aurait pu penser que je trouverais cette pépite à la Coop Breizh !
Par Armande - Publié dans : Romans humoristiques - Communauté : Chronique de nos lectures
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Jeudi 14 août 2008 4 14 /08 /2008 20:37
Je m'étais promis-juré-craché, pour cause de restriction de budget, achat de maison oblige, de ne plus me laisser tenter  que par des livres de poche.Seulement voilà, le dernier Carl Hiaasen ne cessait de me dire , depuis son étal dans ma librairie préférée (Gwalarn à Lannion): Achète-moi, achète-moi !!! Après une résistance héroïque (d'au moins une semaine...), je succombai avec délice et je plongeai dès mon retour à la maison dans les aventures de Honey, jeune femme un peu givrée (mais bon, qui suis-je pour juger ? Moi, j'entends bien des livres qui me parlent !).Elle vit en Floride et ne supporte ni les injustices ni la bêtise humaine: autant dire qu'elle vit plutôt mal... Comme à son habitude, l'auteur nous entraîne dans des péripéties drôlatiques, tout en défendant avec feu une Floride qu'il aime et voit dévastée par la pollution et la spéculation immobiliaire. S'embarquer avec Carl Hiaasen, c'est toujours un voyage au long cours... Mon préféré: "Jackpot" a l'épaisseur qui fait dire à tout lecteur compulsif: Ouais, au moins trois soirs de lecture d'assurés...
Croco-deal met en scène, comme souvent, un personnage fragile: Honey souffre d'une très nette propension à se mettre dans les ennuis et son entourage: son fils Fry et son ex-mari Perry, tentent tant bien que mal de la préserver des guêpiers dans lesquels elle se fourre. Il n'empêche, elle mettra K.O, quoique de façon peu académique, une galerie de méchants réjouissants tellement ils sont immondes. Moi, j'adore cet univers déjanté , peut-être parce que Carl Hiaasen se garde toujours de faire triompher les méchants. Un happy-end de temps en temps, dans ce monde de brutes, ça ne fait pas de mal.
Par Armande - Publié dans : Romans humoristiques - Communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /2008 10:26
Après avoir dévoré les deux premières aventures du capitaine pirate et de son équipage loufoque, je me suis de nouveau embarquée avec eux pour rencontrer Karl Marx et Friedrich Nietzsche. La quatrième de couverture le précise, l'idée n'est pas de vulgariser les "thèses" de ces messieurs mais à travers "une histoire pleine de barbes luxuriantes, de joutes intellectuelles, de volcans, de walkyries et de danseuses de french-cancan" de découvrir "si le jambon est vraiment l'opium du peuple". Pour ceux qui ne connaisssent pas  encore ce pittoresque équipage, le jambon est à leurs yeux le summum de la gastronomie.
Comme d'habitude, Gideon Defoe nous entraine dans une folle histoire, sans queue ni tête mais enchaînant avec une égale bonne humeur les péripéties les plus saugrenues.Il faut accepter de se laisser guider par la fantaisie de l'auteur qui n'a d'égale que les caprices du capitaine pirate. Il n'empêche qu'à la fin de l'histoire, ce cher capitaine nous livre quelques extraits de l'oeuvre philosophique majeure qu'il a rédigée lors d'une joute littéraire avec Karl Marx. Après lecture de cet extrait, tout lecteur un peu averti aura compris que le capitaine a remporté haut la main ce concours d'écriture.

"Sur la discipline à bord d'un bateau pirate
A partir d'une vieille chaussettes et de deux coquilles, vous pouvez fabriquer une marionnettte qui se révélera très utile pour aider les esprits un peu lents de votre équipage à comprendre ce qu'ils ont à faire. Vous pouvez baptiser votre marionnette comme vous voulez, mais je vous conseille "Chocho" ou "Monsieur Soc-Soc"."
Par Armande - Publié dans : Romans humoristiques - Communauté : ♦ Lecture pour tous ♦
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés